Les frappes israéliennes menées samedi dans le sud du Liban ont fait onze morts, dont des femmes et des enfants, dans l'escalade la plus meurtrière depuis l'accord conclu en juin entre Israël et le Liban.
Les frappes israéliennes menées samedi dans le sud du Liban ont fait onze morts, dans ce qui est présenté comme la plus grave menace pour les négociations de paix depuis l'accord conclu en juin.
Au moins onze personnes ont été tuées samedi 15 août dans une frappe israélienne à Ansar, dans le sud du Liban. Israël affirme avoir visé une infrastructure du Hezbollah, tandis que le gouvernement libanais conteste cette version et dénonce la mort de civils, dont des femmes et des…
L'armée israélienne a frappé à plusieurs reprises le sud du Liban, samedi matin, tuant sept personnes, dont des femmes et des enfants, dans le village d'Ansar et quatre autres à Deir Zahrani. Le Hezbollah…
En débat depuis des années, la loi d'amnistie générale a été adoptée mercredi par le Parlement libanais. Celle-ci doit notamment réduire la durée de certaines peines, profitant à des milliers de prisonniers et personnes recherchées par la justice.
Le Premier ministre libanais a condamné mercredi les destructions "systématiques" dans le sud du Liban, où Israël a dit démolir "toutes les maisons" dans le secteur contrôlé par son armée.
Le Parlement libanais a voté mardi l'abolition de la peine de mort, "un puissant exemple pour les autres pays du Moyen-Orient et au-delà", a estimé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.…
À moins de trois mois des élections législatives du 27 octobre, l’armée israélienne préparerait un dispositif inédit permettant aux soldats déployés au-delà des frontières de voter depuis leurs positions.
Dans leurs rapports, Human Rights Watch et Amnesty International dénoncent une attaque qui a visé des civils, tandis que The Legal Agenda évoque "des violations graves du droit international humanitaire".
L'armée israélienne a annoncé mercredi mener des frappes dans le sud du Liban "en réponse à une violation flagrante du cessez-le-feu par l'organisation terroriste Hezbollah", et ce au moment où se tiennent de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban.
Le 4 août 2020, une immense explosion avait fait 220 morts et plus de 6 500 blessés dans le port de la capitale libanaise. Six ans après, les familles des victimes attendent toujours que la justice soit faite dans un pays fragilisé par la guerre au Proche-Orient.
Tsahal affirme agir en réponse à une violation du cessez-le-feu par le Hezbollahntervi, alors que des discussions entre Israël et le Liban sont en cours en Italie, sous médiation américaine.
En Syrie, plusieurs concerts d’artistes accusés d’avoir soutenu l’ancien régime de Bachar al-Assad ont été annulés cet été. À Homs, des habitants ont arraché des affiches annonçant les concerts des chanteurs Mohamad Iskandar et Hossam Jneed, dénonçant leurs liens passés avec le régime.
Dans ces "zones tampons", les troupes israéliennes doivent se retirer au profit d'un redéploiement progressif des soldats libanais. Mais certains lieux restent occupés, au grand désespoir de nombreux Libanais.
"Dans la nuit de vendredi à samedi, des soldats de l'armée israélienne ont identifié plusieurs terroristes du Hezbollah (...) Après cette identification, les soldats ont frappé les terroristes et les ont éliminés afin d'écarter la menace", a justifué l'armée dans un communiqué.
Cette déclaration survient après de fortes explosions provoquées dans la nuit de jeudi à vendredi par Israël près de la forteresse de Beaufort, classée sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco.