Cédric Meston, cofondateur de la start-up HappyVore, dépose un dossier de reprise pour tenter de sauver la verrerie Duralex, indique jeudi 6 août le jeune entrepreneur à France Inter. L'année dernière, le trentenaire a racheté Tupperware France et a permis son sauvetage in extremis. À lire aussi La verrerie Duralex, en difficulté, annonce son placement en redressement judiciaire Un autre repreneur potentiel s'est déjà manifesté début juillet.
Le groupe français Carlesimo a confirmé son intention de déposer une offre de reprise de Duralex. Le PDG a déjà indiqué à ICI Orléans être prêt à investir cinq millions d'euros de fonds propres pour relancer la verrerie. Décision du tribunal mi-septembreLa verrerie, fondée en 1945, a été placée en redressement judiciaire le 1er juin dernier. L'unique site de l'entreprise de 243 salariés est situé dans le Loiret, à La Chapelle-Saint-Mesmin.
Les repreneurs potentiels ont jusqu'à jeudi midi pour déposer leur offre. L'entreprise Duralex, fondée en 1945 et connue pour ses verres réputés incassables, vit son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de 20 ans.
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F06%2F6a7428eb05eac323060476.jpg&w=1600&q=75)
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84ab9b2487e325636106.jpg&w=1600&q=75)
%3Afill(blur)%3Aformat(jpg)%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84a46646b41283226279.png&w=1600&q=75)
%3Afill(blur)%3Aformat(jpg)%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a848bebd4ee4619699124.jpg&w=1600&q=75)


%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a8480bd37ce9555812097.jpg&w=1600&q=75)