Les ossements retrouvés jeudi dans le Tarn là où Cédric Jubillar affirme avoir enterré sa femme, Delphine fin 2020, sont bien ceux de son épouse, a appris France Télévisions de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV, dimanche 19 juillet. L'analyse avait été confiée à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Pontoise (Val-d'Oise).
À lire aussi : Récit Des aveux de Cédric Jubillar à la découverte d'ossements, comment l'une des plus importantes affaires criminelles a basculé en une quinzaine de jours De nouvelles opérations de recherches avaient été déclenchées, après le coup de théâtre du 6 juillet et les aveux du peintre-plaquiste. Jusqu'ici, il avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants. Pendant deux jours, le dispositif de recherches a totalisé une centaine de gendarmes, notamment pour boucler le périmètre autour de la RD600 entre les villages de Mailhoc et Villeneuve-sur-Vère.Un procès prévu en septembreDelphine Aussaguel avait été portée disparue en décembre 2020, alors qu'elle trouvait au domicile du couple à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. En instance de divorce, elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme. Condamné par la Cour d'assises du Tarn a 30 ans de réclusion criminelle en octobre, Cédric Jubillar a fait appel du jugement. Son procès en appel doit se tenir le 21 septembre prochain, mais ses avocats ont d'ores-et-déjà fait connaître leur volonté de repousser cette date après les aveux de l'accusé.

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