Elles veulent laver son nom. La pétition a été lancée par l'ONG Good Law Project, qui défend notamment les droits des minorités. "La conséquence directe du harcèlement médiatique"La police a indiqué que son décès n'était pas à ce stade considéré comme suspect, semblant privilégier la piste d'une mort naturelle ou d'un suicide et enquêtant pour en déterminer la cause.

"Il ne fait aucun doute que la mort tragique du Dr Arday est la conséquence directe, prévisible et prévue du harcèlement médiatique", a écrit le Good Law Project sur son site web. Les accusations visant Jason Arday ont été initialement formulées par un chercheur américain, Nathan Cofnas, lui-même renvoyé de Cambridge en 2024 après avoir été accusé de racisme.

Dans un entretien accordé au Times en août, Jason Arday reconnaissait avoir commis des "erreurs" sur le plan académique, mais estimait que la "campagne" visant à l'évincer était "motivée par des considérations raciales".