La plateforme représente environ la moitié des commandes en ligne en Russie et rassemble plusieurs centaines de milliers de vendeurs répartis sur onze fuseaux horaires. C’est pourquoi les répercussions se font sentir bien au-delà de Wildberries lui-même.
Selon des responsables ukrainiens, l’objectif est de perturber les chaînes d’approvisionnement militaires, d’alimenter le mécontentement intérieur et de provoquer un resserrement financier plus large en faisant pression sur des banques comme VTB et Sberbank, qui ont accordé environ 13 milliards d’euros de prêts à une entreprise désormais en difficulté pour les honorer.






