Au moment où les armées américaine et sud-coréenne allaient se lancer dans onze jours d’exercices militaires conjoints, le président Donald Trump a soudain déclaré qu’il voulait en “réduire considérablement” l’ampleur. D’aucuns voient derrière cette nouvelle preuve d’inconstance des calculs relatifs à l’Iran et à la Corée du Nord.

Le président américain, Donald Trump, en compagnie de son homologue sud-coréen, Lee Jae-myung, à la Maison-Blanche, le 25 août 2025. PHOTO BRIAN SNYDER/REUTERS Partager Écouter l’article Ajouter aux favoris “Il serait prudent d’attendre des éclaircissements de la part de Washington…” Comme de nombreux commentateurs, Shin Seung-ki, chercheur à l’Institut coréen d’analyse de défense (Kida), cité par le site NK News , fait part de sa circonspection après la dernière sortie de Donald Trump à propos de son allié sud-coréen. À la veille du lancement de la campagne annuelle d’exercices militaires conjoints entre les armées des deux pays, le président américain a affirmé, dimanche 16 août, qu’il avait ordonné de “réduire considérablement [leur] ampleur” .

Baptisées Ulchi Freedom Shield (UFS), ces manœuvres doivent se dérouler jusqu’au 27 août, mobilisant 18 000 soldats sud-coréens et une part du contingent américain de 28 500 hommes stationnés dans le pays.

Des exercices militaires conjoints ont lieu entre les deux nations depuis 1954, un an après la fin des combats de la guerre de Corée, afin de préparer à la défense contre la Corée du Nord, qui s’est depuis dotée de l’arme nucléaire, note The New York Times .

C’est dans un message publié sur sa plateforme Truth Social que Donald Trump a critiqué ces manœuvres conjointes : “Non seulement ces exercices sont coûteux – une grande partie de ces coûts étant prise en charge par les États-Unis d’Amérique (comme d’habitude

Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.

Profitez d’un accès illimité (-57%)

En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.

Article réservé aux abonnés Politique. En Corée du Sud, la lutte contre la calvitie bientôt remboursée par l’assurance-maladie ?