Un nouveau rendez-vous judiciaire attend Jean-Vincent Placé. Un juge d'instruction avait ordonné son renvoi devant le tribunal correctionnel en novembre 2025. Les faits reprochés concernent deux femmes et se seraient déroulés en 2016 et 2017, lors de déplacements professionnels en Corée du Sud.

Il conteste l'ensemble des faitsLa première plaignante, une ancienne collaboratrice, l'accuse notamment de lui avoir touché les seins lors d'une soirée à Séoul en mai 2016, ainsi que de l'avoir harcelée sexuellement pendant plusieurs mois lorsqu'elle travaillait au Sénat puis au secrétariat d'Etat à la Réforme et à la Simplification. L'homme politique conteste l'ensemble des faits.

"Il a toujours très fermement contesté et conteste toujours les faits qui lui sont reprochés", avait déclaré son avocate, après son renvoi devant le tribunal en novembre 2025. En 2021, Jean-Vincent Placé avait été condamné à une amende pour harcèlement sexuel sur une gendarme. Il avait reconnu les faits lors de son procès.