"Il a été convenu qu’il n’était pas dans l’intention que le Conseil de la FIFA et les associations membres se sentent exclus du processus et que ce processus aurait dû être géré autrement", précise le communiqué. Ces déclarations interviennent après que le Times de Londres a révélé plus tôt qu’Infantino, élu pour la première fois à la présidence de la FIFA en 2016, aurait promis au Maroc qu’il pourrait accueillir la finale de la Coupe du monde 2030 s’il affichait son soutien.
"Il a menti, trompé et cherché à servir ses propres intérêts au détriment du jeu qu’il est censé servir", a écrit l’ancien joueur du Real Madrid et du FC Barcelone dans un message sur les réseaux sociaux. "Il est trop tard pour sauver sa dignité, mais il n’est pas trop tard pour sauver le football. Il doit partir. "Je n’ai plus confiance en M.
Infantino était déjà sous le feu des critiques en raison de la manière dont la FIFA avait géré plusieurs incidents lors de la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, ainsi que de sa relation avec le président américain Donald Trump.






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