Six problèmes algorithmiques. Dix heures pour les résoudre. La compétition met à l’épreuve bien plus que la simple capacité à écrire du code. Audrito souligne aussi qu’il reste difficile de prévoir précisément comment l’IA va évoluer. L’IA commence aussi à influencer la manière dont Xu s’entraîne. "Aujourd’hui, tout le monde peut utiliser l’IA par lui-même", note Xu. En Ouzbékistan, ce débat contribue également à orienter les politiques publiques.
"On a entendu dire que l’IA allait remplacer tous les programmeurs. Donc qu’il ne servait plus à rien d’apprendre la programmation ou d’apprendre à résoudre des problèmes grâce à l’ordinateur. Tan estime que l’éducation devrait mettre davantage l’accent sur la "pensée computationnelle" : apprendre aux élèves à formuler les problèmes du monde réel en termes informatiques avant de développer des programmes pour les résoudre.
Il suggère que ce type de formation pourrait commencer dès l’école primaire.






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